|
|
|
|
poetiquementvotre ♥ Blog
Articles de cette pageL'humourLa rose blanche Danse macabre Sous le pont Mirabeau Mignonne allons voir si la rose L'humourAjouté le 8/3/2010
Je te l'offre ce poème sur l'humour
L’humour, c’est ce qui reste lorsqu’on a tout perdu
Merci à toi
Tags : Se moquer de soi Catégorie : Amis et inconnus | Commentaires (3) | Ecrire un commentaire |La rose blancheAjouté le 22/2/2010 La rose blanche.
La rose blanche...
Par Sergio Lannoy
Je te l'offre Petite Marie, comme toutes les rose blanches du monde,
ta mamie pour la vie, même à travers la mort...
Tags : Marie Catégorie : Amis et inconnus | Commentaires (2) | Ecrire un commentaire |Danse macabreAjouté le 21/2/2010
Né à Paris, en 1821, Charles Baudelaire perd son père à l'âge de 6 ans. Sa mère se remarie quelques années plus tard. Il déteste ce beau-père qui le prive de l'affection maternelle. Ce rebelle à toute autorité ne peut supporter un beau père général de division, ambassadeur et sénateur du second empire
Une fois bachelier, en 1839, il fréquente le Quartier latin, où il se fait remarquer par son dandysme. Ses fréquentations douteuses effraient sa famille et on l'embarque, en 1841, pour un voyage aux Indes qui ne l'intéresse pas et restera inachevé.
A son retour, Baudelaire, majeur est en possession d'une belle fortune provenant de l'héritage paternel. Il fréquente alors Jeanne Duval, une Antillaise qui le rend syphilitique. C'est à cette époque qu'il fait la connaissance de Théophile Gautier et dépense sa fortune sans compter. Sa famille n'acceptant pas ce choix de vie le pourvoit en conseil judiciaire en 1844 qui lui mesure ses ressources jusqu'à sa mort. Sa vie sera désormais empoisonnée par des difficultés financières et le conduira à attenter à sa vie en 1845.
Des périodiques publient ces premiers vers, ces essais et ces critiques. (Je l'ai découvert critique d'Art, durant mes études en histoire de l'Art) Il cristallise autour de Mme Sabatier, la "Présidente", ses amours pétrarquistes (l'amour et la souffrance) et connaît avec Jeanne les orages d'une passion charnelle et une relation avec Marie Daubrun,
la "Femme aux Yeux Verts". Il publie, en juillet 1857, son oeuvre majeure très controversée Les Fleurs du Mal. Poursuivi en justice pour immoralité, il est condamné, le 20 août 1857, à 300 francs d'amende et à la suppression de six pièces. Le procès a été révisé par la chambre criminelle de la Cour de Cassation de Paris et Les Fleurs du Mal sont réhabilitées le 30 mai 1949.
(Les Fleurs du Mal, un des Best-sellers de la littérature française avec toutes éditions confondues 3.340.000 ventes et 1.827.000 ventes en format poche.)
Accablé de dettes, il part donner des conférences en Belgique. En 1866, il est atteint d'une paralysie générale et est ramené à Paris, où il meurt. Il est enterré au cimetière Montparnasse.
La danse macabre
Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature, Vit-on jamais au bal une taille plus mince ? La ruche qui se joue au bord des clavicules, Ses yeux profonds sont faits de vide et de ténèbres, Aucuns t'appelleront une caricature, Viens-tu troubler avec ta puissante grimace, Au chant des violons, aux flammes des bougies, Inépuisable puits de sottise et de fautes ! Pour dire vrai, je crains que ta coquetterie Le gouffre de tes yeux, plein d'horribles pensées, Pourtant, qui n'a serré dans ses bras un squelette, Bayadère sans nez, irrésistible gouge, Antinoüs flétris, dandys à face glabre, Des quais froids de la Seine aux bords brûlants du Gange, En tout climat, sous tout soleil, la Mort t'admire
Tags : le branle universel Catégorie : Charles Baudelaire | Commentaires (2) | Ecrire un commentaire |Sous le pont MirabeauAjouté le 20/10/2009
Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Wąż-Kostrowicki Rome, 26 août 1880 - Paris, 9 novembre 1918
filmé en août 1914, avec son ami André Rouveyre
Né Polonais, il se fit naturalisé français et devint Guillaume Apollinaire.
Sa mère est issue de la noblesse polonaise, mais son père reste pour les uns un inconnu, pour d'autres un officier italien ?
J'apprécie énormément ses calligrammes, (qui ne passent pas sur mon fond, dommage), mais aujourd'hui, c'est un poème qui me touche particulièrement que je vous propose :
Le pont Mirabeau
Sous le pont Mirabeau coule la Seine Vienne la nuit sonne l'heure Les mains dans les mains restons face à face Vienne la nuit sonne l'heure L'amour s'en va comme cette eau courante Vienne la nuit sonne l'heure Passent les jours et passent les semaines
Combien de fois suis je passée sur ou sous ce pont, durant les 18 années ou j'ai habité le quartier de Paris ou il se situe ??? Hélas, les berges de la Seine ne sont plus ce qu'elles étaient.. Qu'il faisait bon s'y promener, à l'ombre des marronniers en regardant les péniches, désormais les voies rapides ont remplacé les pavés.... "Influencé par la poésie symboliste dans sa jeunesse, admiré de son vivant par les jeunes poètes qui formèrent plus tard le noyau du groupe surréaliste (Breton, Aragon, Soupault. Apollinaire est l'inventeur du terme « surréalisme »), il révéla très tôt une originalité qui l'affranchit de toute influence d'école et qui fit de lui un des précurseurs de la révolution littéraire de la première moitié du XXe siècle".
Guillaume Apollinaire, sa vie, son oeuvre, ses amours....
Nous y reviendrons.
Tags : Seine Catégorie : Guillaume Apollinaire | Commentaires (19) | Ecrire un commentaire |Mignonne allons voir si la roseAjouté le 1/10/2009 Pierre de Ronsard
Couture-sur-Loir, 11 Septembre 1524, Saint-Côme-en l'Isle, 27 Décembre 1585
Mignonne, allons voir si la rose A Cassandre (Salviati)
Pierre de Ronsard est né au château de la Possonnière, qui se situe près de Vendôme. Il est le fils et sixième enfant de Louys de Ronsard, (chevalier et maître d'hôtel des enfants de France), et de Jeanne Chaudrier. Ronsard passe l'essentiel de ses douze premières années au contact de la nature, dont il gardera un souvenir émerveillé et fidèle et dont il ne cessera d'exalter la beauté. Son père l'inscrit au collège de Navarre, mais ses résultats sont catastrophiques et au bout de six mois, le père fait jouer ses relations pour le faire entrer comme page à la cour de France auprès de nombreux personnages de l'aristocratie.
Pierre âgé de 12 ans prend en premier lieu son service auprès du dauphin François qui meurt trois jours plus tard. Pierre est ensuite près de Charles d'Orléans et enfin de sa sœur Madeleine de France, épouse du souverain Jacques Stuart. Quelques temps plus tard, il la suit en Ecosse, mais elle meurt peu après. Il reste un peu en Ecosse puis revient en France.
Des desseins militaires se profilaient pour son avenir, mais Ronsard est d'une santé fragile : affligé d'une otite chronique, (il devient sourd avant d'atteindre vingt ans, plus question alors de porter les armes et obligé de réfléchir à une nouvelle carrière. De retour à la Poissonnière, il tenter d'écrire en français, malgré la volonté de son père.
En mars 1543, il reçoit la tonsure de clerc (il ne sera cependant jamais prêtre) afin de percevoir les revenus des ecclésiastiques.
La maison du prieur, édifiée au XVème siècle, fut la demeure de Ronsard.
L'année suivante, le père de Ronsard décède puis, en 1545, c'est au tour de sa mère de s'éteindre. Peu de temps après, il fait la rencontre de Cassandre Salviati à Blois.
Il descend à Paris en 1547 et entre au collège de Coqueret, pour plus de cinq ans. C'est là qu'il trouvera tous ceux qui formeront par la suite, la Pléiade : Joachim du Bellay, Etienne Jodelle, Jacques Peletier du Mans etc. Il se retrouve très vite le premier de son école. Rien n'aurait pu laisser prévoir quelques années plus tôt son talent pour les lettres et la poésie.
la Défense et Illustration de la langue française. Ce texte, malgré un contenu théorique assez succinct, affiche de grandes ambitions: défendre le français contre ses détracteurs, enrichir son vocabulaire et ses tournures et composer des oeuvres inspirées des auteurs grecs et latins, en leur empruntant des formes anciennes comme l'ode, l'élégie, l'épopée ou la tragédie.
et relectures, l'une des sources constantes de sa création.
Il est le premier poète à avoir écrit un recueil composé exclusivement d'odes, il fait entendre la louange des rois et l'éloge de la vie privée consacrée à l'amour, aux amis et à la poésie. En 1552, Ronsard côtoie les proches du roi, son ouvrage Les Amours est publié. 1553, épidémie de peste sur Paris. Ronsard quitte précipitamment la ville pour une cure dans la région de Meaux.
Les guerres de religions éclatent entraînant de nombreux massacres et assassinats entre protestants et catholiques dont Ronsard prendra parti, à travers ses oeuvres Discours de la Misère de ce Temps et de la Remontrance au Peuple de France, il exprime ses idées en faveur de la politique royale lutte contre les huguenots. En 1565, il obtient une aumônerie puis un canonicat, le Prieuré de Cosmes, près de Tours.
Sur la gauche, le cabinet de travail de Ronsard
dans lequel il écrivait ses ouvrages et à droite, les vestiges de l'église.
Chambre de Ronsard, c'est ici qu'il est mort.
Ronsard est appelé le «Prince des Poètes» et bénéficie dès lors de la faveur des rois Henri II, Charles IX, mais à l'avénement d' Henri III Ronsard perd son titre de poète officiel de la cour. Eloigné de la Cour, en demi-disgrâce, ce qui n'entame en rien sa fortune, et sa renommée passe maintenant les frontières. Retraite mélancolique mais confortable d’un grand homme entouré de respect et comblé de bénéfices ecclésiastiques grâce auxquels il vieillit sans rigueurs, tout en écrivant ses recueils. Il a rencontré dans l'entourage de Catherine de Médicis la belle Hélène de Surgères, pour qui, en dépit d' une grande différence d'âge, il lui compose 130 sonnets amoureux (Sonnets pour Hélène, 1578), et à travers elle, les dédie à une image mythique de la femme.
Après les Oeuvres de 1584, souffrant de la goutte et d'insomnies, il dicte ses derniers poèmes, ses Derniers Vers, des sonnets très émouvants sur la douleur. Il a près de soixante ans et la maladie lui laisse peu de répit. Sa production se ralentit il cesse bientôt de publier de nouveaux textes. Ronsard voit la mort s'approcher à grands pas. Il meurt peu après Noël 1585 dans son prieuré.
A Paris, deux mois plus tard, des funérailles solennelles et exceptionnelles témoigneront de sa célébrité.
Tombe de l'écrivain qui se situait à l'origine dans le chœur de l'église
dont il ne reste que les vestiges.
Une rose rend hommage à l'auteur de "Mignonne allons voir...".
Tags : rose Catégorie : Pierre de Ronsard | Commentaires (3) | Ecrire un commentaire | |
| Créer un blog | Contacter l'auteur |
|