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L'humour

Ajouté le 8/3/2010

le chat qui rit

 

Je te l'offre ce poème sur l'humour
Sergio Bzzzzzzzzz

 

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L’humour, c’est ce qui reste lorsqu’on a tout perdu
Car, avec la culture, qu’un jour on a reçue,
A eux deux, ils permettent de subir tous les coups
Et d’accepter les peines qui blessent nos jours flous.


Ah qu’il est difficile, pour quelqu’un qui a tout,
De se moquer de soi, comme le font tous les fous !
Il faut avo...
ir souffert, beaucoup plus que son dû,
Pour pouvoir se défaire de l’orgueil qui nous tue.


Alors, il est possible, quand tout semble vermoulu,
De sourire et de rire, même si c’est défendu :
Ce qui paraissait triste ou n’avait plus de goût
Redevient amusant grâce à ce garde-fou.


Si, un jour, dans votre vie, plus rien ne vaut le coup,
Tentez donc, sans tarder, de vous moquer de vous
Car, avec la culture, qu’un jour on a reçue,
L’humour est un trésor qui se mue en vertu.



Sergio

 

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Merci à toi

 

 

Tags : Se moquer de soi

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La rose blanche

Ajouté le 22/2/2010

La rose blanche.

 

La rose blanche...

Oh! Toi la douce rose blanche,

Toi qui te réveille toujours aussi belle

Qu'on oubli...
e que tu es prisonnière de ta branche,

Ta pureté et ta clarté restera éternelle

 

 

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Même si du soir tu te referme pour dormir,

Et que la nuit t'empêche de rayonner,

Tu réussiras toujours à nous faire languir

De ta beauté qui en fait rêver des milliers!

 

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Oh! Toi belle rose blanche épanoui,

Toi qui t'ouvre à nous sans aucune gêne

Pour pouvoir peut être cueillie,

Mais tes épines nous causerons trop de peines!

 


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Alors on te laissera sûrement tomber

Et tu te feras plus belle pour le prochain,

Ou tu sera enfin dompter et ramasser

Et tu seras sûrement offerte à quelqu'un!


Par Sergio Lannoy
 
Je te l'offre Petite Marie, comme toutes les rose blanches du monde,
 
 ta mamie pour la vie, même à travers la mort...

Tags : Marie

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Danse macabre

Ajouté le 21/2/2010

 

 Charles Baudelaire

 (1821-1867)

 

 

Né à Paris, en 1821, Charles Baudelaire perd son père à l'âge de 6 ans.

 Sa mère se remarie quelques années plus tard.

Il déteste ce beau-père qui le prive de l'affection maternelle.

Ce rebelle à toute autorité ne peut supporter un beau père général de division,

 ambassadeur et sénateur du second empire

 

Une fois bachelier, en 1839, il fréquente le Quartier latin,

 où il se fait remarquer par son dandysme.

Ses fréquentations douteuses effraient sa famille et on l'embarque, en 1841,

 pour un voyage aux Indes qui ne l'intéresse pas et  restera  inachevé.

 

A son retour, Baudelaire, majeur est en possession d'une belle fortune

 provenant de l'héritage paternel.

Il fréquente alors Jeanne Duval, une Antillaise qui le rend syphilitique.

C'est à cette époque qu'il fait la connaissance de Théophile Gautier

 et dépense sa fortune sans compter.

Sa famille n'acceptant pas ce choix de vie le pourvoit en conseil judiciaire en 1844

qui lui mesure ses ressources jusqu'à sa mort.

 Sa vie sera désormais empoisonnée par des difficultés financières

 et le conduira à attenter à sa vie en 1845.

 

Des périodiques publient ces premiers vers, ces essais et ces critiques.

(Je l'ai découvert critique d'Art, durant mes études en histoire de l'Art)

Il cristallise autour de Mme Sabatier, la "Présidente",

ses amours pétrarquistes (l'amour et la souffrance)

et connaît avec Jeanne les orages d'une passion charnelle

 et une relation avec Marie Daubrun,

 

 la "Femme aux Yeux Verts".

Il publie, en juillet 1857, son oeuvre majeure très controversée

Les Fleurs du Mal.

 Poursuivi en justice pour immoralité, il est condamné, le 20 août 1857,

 à 300 francs d'amende

 et à la suppression de six pièces.

 Le procès a été révisé par la chambre criminelle de la Cour de Cassation de Paris

 et Les Fleurs du Mal sont réhabilitées le 30 mai 1949.

 

(Les Fleurs du Mal, un des Best-sellers de la littérature française

avec toutes éditions confondues 3.340.000 ventes

et 1.827.000 ventes en format poche.)

 

 Accablé de dettes, il part donner des conférences en Belgique.

En 1866, il est atteint d'une paralysie générale et est ramené à Paris, où il meurt.

 Il est enterré au cimetière Montparnasse.

 

 

 le branle universel de la danse macabre

 

La danse macabre

 

Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature,
Avec son gros bouquet, son mouchoir et ses gants,
Elle a la nonchalance et la désinvolture
D'une coquette maigre aux airs extravagants.

Vit-on jamais au bal une taille plus mince ?
Sa robe exagérée, en sa royale ampleur,
S'écroule abondamment sur un pied sec que pince
Un soulier pomponné, joli comme une fleur.

La ruche qui se joue au bord des clavicules,
Comme un ruisseau lascif qui se frotte au rocher,
Défend pudiquement des lazzi ridicules
Les funèbres appas qu'elle tient à cacher.

Ses yeux profonds sont faits de vide et de ténèbres,
Et son crâne, de fleurs artistement coiffé,
Oscille mollement sur ses frêles vertèbres.
O charme d'un néant follement attifé.

Aucuns t'appelleront une caricature,
Qui ne comprennent pas, amants ivres de chair,
L'élégance sans nom de l'humaine armature.
Tu réponds, grand squelette, à mon goût le plus cher !

Viens-tu troubler avec ta puissante grimace,
La fête de la Vie ? ou quelque vieux désir,
Eperonnant encore ta vivante carcasse,
Te pousse-t-il, crédule, au sabbat du Plaisir ?

Au chant des violons, aux flammes des bougies,
Espères-tu chasser ton cauchemar moqueur,
Et viens-tu demander au torrent des orgies
De rafraîchir l'enfer allumé dans ton coeur ?

Inépuisable puits de sottise et de fautes !
De l'antique douleur éternel alambic !
A travers le treillis recourbé de tes côtes
Je vois, errant encor, l'insatiable aspic.

Pour dire vrai, je crains que ta coquetterie
Ne trouve pas un prix digne de ses efforts ;
Qui, de ces coeurs mortels, entend la raillerie ?
Les charmes de l'horreur n'enivrent que les forts !

Le gouffre de tes yeux, plein d'horribles pensées,
Exhale le vertige, et les danseurs prudents
Ne contempleront pas sans d'amères nausées
Le sourire éternel de tes trente-deux dents.

Pourtant, qui n'a serré dans ses bras un squelette,
Et qui ne s'est nourri des choses du tombeau ?
Qu'importe le parfum, l'habit ou la toilette ?
Qui fait le dégoûté montre qu'il se croit beau.

Bayadère sans nez, irrésistible gouge,
Dis donc à ces danseurs qui font les offusqués :
 "Fiers mignons malgré l'art des poudres et du rouge,
Vous sentez tous la mort ! O squelettes musqués,

Antinoüs flétris, dandys à face glabre,
Cadavres vernissés, lovelaces chenus,
Le branle universel de la danse macabre
Vous entraîne en des lieux qui ne sont pas connus !

Des quais froids de la Seine aux bords brûlants du Gange,
Le troupeau mortel saute et se pâme, sans voir
Dans un trou du plafond la trompette de l'Ange,
Sinistrement béante ainsi qu'un tromblon noir.

En tout climat, sous tout soleil, la Mort t'admire
En tes contorsions, risible Humanité,
Et souvent, comme toi, se parfumant de myrrhe,
Mêle son ironie à ton insanité !"

 

 

Charles Baudelaire, Cimitière de Montparnasse- photos © 2006 Milton Alan Turner 

 

 

le Cénotaphe de Charles Baudelaire, Cimitière de Montparnasse- photos © 2006 Milton Alan Turner

 

 

Tags : le branle universel

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Sous le pont Mirabeau

Ajouté le 20/10/2009

 

Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Wąż-Kostrowicki

Rome, 26 août 1880 - Paris, 9 novembre 1918

 

 

filmé en août 1914, avec son ami André Rouveyre

 

 

Né Polonais, il se fit naturalisé français et devint

Guillaume Apollinaire.

 

Sa mère est issue de la noblesse polonaise, mais son père reste

pour les uns un inconnu, pour d'autres un officier italien ?

 

J'apprécie énormément ses calligrammes,

(qui ne passent pas sur mon fond, dommage),

 mais aujourd'hui, c'est un poème qui me touche particulièrement que je vous propose :

 

 

Le pont Mirabeau

 

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine.

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
.

 

 

 

Combien de fois suis je passée sur ou sous ce pont,

durant les 18 années ou j'ai habité le quartier de Paris ou il se situe ??? 

Hélas, les berges de la Seine ne sont plus ce qu'elles étaient..

Qu'il faisait bon s'y promener, à l'ombre des marronniers

en regardant les péniches, désormais les voies rapides ont remplacé les pavés....

 

"Influencé par la poésie symboliste dans sa jeunesse,

 admiré de son vivant par les jeunes poètes qui formèrent plus tard

le noyau du groupe surréaliste (Breton, Aragon, Soupault.

 Apollinaire est l'inventeur du terme « surréalisme »),

il révéla très tôt une originalité qui l'affranchit de toute influence d'école

 et qui fit de lui un des précurseurs de la révolution littéraire

 de la première moitié du XXe siècle".

 

 

 
 
Guillaume Apollinaire, sa vie, son oeuvre, ses amours....
 
Nous y reviendrons. 
 
 
 
 

Tags : Seine

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Mignonne allons voir si la rose

Ajouté le 1/10/2009

Pierre de Ronsard

 

Couture-sur-Loir, 11 Septembre 1524, Saint-Côme-en l'Isle, 27 Décembre 1585

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Mignonne, allons voir si la rose  

    

A Cassandre (Salviati)

 Mignonne, allons voir si la rose

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse

   


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Pierre de Ronsard est né au château de la Possonnière, qui se situe près de Vendôme.

Il est le fils et sixième enfant de Louys de Ronsard,

 (chevalier et maître d'hôtel des enfants de France), et de Jeanne Chaudrier.  

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Ronsard passe l'essentiel de ses douze premières années au contact de la nature,

dont il gardera un souvenir émerveillé et fidèle et dont il ne cessera d'exalter la beauté.

Son père l'inscrit  au collège de Navarre, mais ses résultats sont catastrophiques

et au bout de six mois, le père fait jouer ses relations pour le faire entrer

comme page à la cour de France auprès de nombreux personnages de l'aristocratie.

 

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 Pierre âgé de 12 ans prend en premier lieu son service

auprès du dauphin François qui meurt trois jours plus tard.

 Pierre est ensuite près de Charles d'Orléans et enfin de sa sœur

Madeleine de France, épouse du souverain Jacques Stuart.

 Quelques temps plus tard, il la suit en Ecosse,

 mais elle meurt peu après.

Il reste un peu en Ecosse puis revient en  France.

 

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Des desseins militaires se profilaient pour son avenir,

 mais Ronsard est d'une santé fragile : affligé d'une otite chronique,

 (il devient sourd avant d'atteindre vingt ans, 

plus question alors de porter les armes et obligé de réfléchir à une nouvelle carrière.

De retour à la Poissonnière, il  tenter d'écrire en français,

  malgré la volonté de son père.

 

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  En mars 1543, il reçoit la tonsure de clerc (il ne sera cependant jamais prêtre)

 afin de percevoir les revenus des ecclésiastiques.

 

 

 
La maison du prieur, édifiée au XVème siècle, fut la demeure de Ronsard.
 
 
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L'année suivante, le père de Ronsard décède puis, en 1545,

c'est au tour de sa mère de s'éteindre. Peu de temps après,

il fait la rencontre de Cassandre Salviati à Blois.

 

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 Il descend à Paris en 1547 et entre au collège de Coqueret,

  pour plus de cinq ans.

 C'est là qu'il trouvera tous ceux qui formeront  par la suite, la Pléiade :

  Joachim du Bellay, Etienne Jodelle, Jacques Peletier du Mans etc.

 Il se retrouve très vite le premier de son école.

 Rien n'aurait pu laisser prévoir quelques années plus tôt

son talent pour les lettres et la poésie.

 

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Dès 1549, du Bellay donne au groupe ce qui allait devenir son manifeste, 

 la Défense et Illustration de la langue française.

 Ce texte, malgré un contenu théorique assez succinct, affiche de grandes ambitions: 

 défendre le français contre ses détracteurs, enrichir son vocabulaire et ses tournures

 et composer des oeuvres inspirées des auteurs grecs et latins, 

en leur empruntant des formes anciennes comme l'ode, l'élégie, l'épopée ou la tragédie.


 Ronsard s'imprègne de poésie grecque, toute sa vie le poète poursuivra ses lectures

et relectures, l'une des sources constantes de sa création.

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 Il est le premier poète à avoir écrit un recueil composé exclusivement d'odes, 

il fait entendre la louange des rois  

et l'éloge de la vie privée consacrée à l'amour, aux amis et à la poésie. 

En 1552, Ronsard côtoie les proches du roi, son ouvrage Les Amours est publié.

 1553, épidémie de peste sur Paris.

Ronsard quitte précipitamment la ville pour une cure dans la région de Meaux.

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 Les guerres de religions éclatent entraînant de nombreux massacres

et assassinats entre protestants et catholiques dont Ronsard prendra parti,

à travers ses oeuvres

 Discours de la Misère de ce Temps

  et de

la Remontrance au Peuple de France,

 il exprime ses idées en faveur de la politique royale lutte contre les huguenots.

En 1565, il obtient une aumônerie puis un canonicat,

 le Prieuré de Cosmes, près de Tours.

 

 
Sur la gauche, le cabinet de travail de Ronsard
dans lequel il écrivait ses ouvrages et à droite, les vestiges de l'église.

  

 

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Chambre de Ronsard, c'est ici qu'il est mort.
 

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 Ronsard est appelé le

«Prince des Poètes»

 et bénéficie dès lors de la faveur des rois Henri II,

Charles IX, mais à l'avénement d' Henri III

Ronsard perd son titre de poète officiel de la cour.

 Eloigné de la Cour, en demi-disgrâce, ce qui n'entame en rien sa fortune,

 et sa renommée passe maintenant les frontières.

 Retraite mélancolique mais confortable d’un grand homme

entouré de respect et comblé de bénéfices ecclésiastiques

 grâce auxquels il vieillit sans rigueurs,

 tout en écrivant ses recueils.

Il a rencontré dans l'entourage de Catherine de Médicis

 la belle Hélène de Surgères, pour qui,

 en dépit d' une grande différence d'âge,

 il lui compose 130 sonnets amoureux

(Sonnets pour Hélène, 1578),

et à travers elle, les dédie à une image mythique de la femme.

 

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Après les Oeuvres de 1584,

 souffrant de la goutte et d'insomnies,

 il dicte ses derniers poèmes, ses Derniers Vers,

 des sonnets très émouvants sur la douleur.

 Il a près de soixante ans et la maladie lui laisse peu de répit.

 Sa production se ralentit il cesse bientôt de publier de nouveaux textes.

Ronsard voit la mort s'approcher à grands pas.

 Il meurt peu après Noël 1585 dans son prieuré. 

 

 A Paris, deux mois plus tard,

des funérailles solennelles et exceptionnelles témoigneront

 de sa célébrité.

 

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Tombe de l'écrivain qui se situait à l'origine dans le chœur de l'église
 dont il ne reste que les vestiges.
 Une rose rend hommage à l'auteur de "Mignonne allons voir...". 
 

 
Façade nord du réfectoire des chanoines du prieuré datant du XIIème siècle.
La partie saillante est la chaire du lecteur,
 restaurée au XXème siècle suite aux bombardements de 1944.
 

 
Tribune d'où les religieux faisaient des lectures lors des repas pris en silence.

 

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Tags : rose

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